Image stylisée présentant le procédé

Jusqu’à présent, la plupart des méthodes ou procédés utilisés pour générer de tels objets ont nécessité de briser la symétrie par l’introduction d’une interface. Cela présente toutefois l’inconvénient de rendre assez difficile la préparation de larges quantités de particules, dans la mesure où la plupart des techniques conduisent à des équivalents d’une monocouche de matériaux, puisque les modifications des particules ont lieu dans un espace réactionnel bidimensionnel.

Par conséquent, il existe un besoin croissant dans le développement de procédés alternatifs remplaçant les approches bidimensionnelles par de véritables techniques tridimensionnelles, qui permettent une extrapolation (au sens d’un changement d’échelle) de la production de particules Janus à petite échelle (typiquement à l’échelle du laboratoire) vers une production à grande échelle de type industriel.

L’invention en question vise donc à pallier tout ou partie des inconvénients des procédés connus à ce jour, par la mise en œuvre d’un procédé véritablement tridimensionnel et présentant une grande souplesse d’utilisation, qui rend possible la formation d’une large gamme de particules Janus en termes de matériaux, tailles, formes et nature de la modification. Ainsi, le procédé qui a été mis au point permet la formation de particules Janus de taille micronique ou submicronique présentant une forme isotrope ou anisotrope et dont la partie modifiée a une forme spécifique.

Cette nouvelle technique de fabrication de particules dissymétriques permet contrairement aux autres procédés :

                • La production d’importantes quantités,
                • Une augmentation de la rapidité de fabrication (quelques minutes),
                • Un contrôle de la taille des particules (du micronique au submicronique),
                • Un faible coût
                • Un Scale-Up possible pour l’industrie (technique tridimensionnelle).